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Reims : Guillaume Schneegans, l’engagement d’un jeune européen. | Route Charlemagne

18 avril 2014

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​ »Un article que j’ai écrit pour le Mouvement européen Marne en vue d’une campagne europtimiste pour la fête de l’Europe le 9 mai et les élections européennes. »

Dans le cadre de la campagne de sensibilisation aux prochaines élections européennes le Mouvement européen Marne propose une série d’interviews d’européens qui se sentent concernés par cette échéance citoyenne.

C’est en rencontrant la représentation locale d’une association soeur, les jeunes européens, que nous avons fait la connaissance de Guillaume, l’un de ses membres actifs.

Voici la restitution de notre entretien récent au Centre international de séjour :

– “Peux-tu nous dire d’où tu viens et ce qui t’a amené à militer au sein des Jeunes européens ?

– Je suis né à Evreux, j’ai 18 ans. J’ai effectué ma scolarité dans plusieurs écoles et lycées français à l’étranger : trois ans en Mauritanie, cinq ans à Wahington, deux ans à Bruxelles. Après mon expérience aux Etats-Unis je suis content d’être revenu au système scolaire européen qui me convient mieux. C’est ma première année à Reims.

Mon arrivée à Science-Po est l’aboutissement d’une réflexion partie d’un vif intérêt pour le monde des sciences et la recherche scientifique pour arriver à un choix de parcours qui me permette de contribuer à régler les problèmes et changer les choses dans le monde.

C’est la rencontre avec des représentants de l’association nationale des jeunes européens qui m’a permis de m’engager pour la première fois pour une cause. C’était lors d’une journée de présentation sur le campus au moment de la rentrée.

    – Aujourd’hui ton engagement se concrétise comment ?

– La journée de sensibilisation que j’ai évoqué a donné lieu à une réunion de ceux d’entre nous à Science Po qui avaient été intéressés pour discuter des moyens qui permettaient d’aller plus loin dans la démarche. Nous avons décidé de créer une association locale affiliée au mouvement des jeunes européens. J’en suis aujourd’hui le secrétaire général et nous sommes dix membres actifs.

– Quelles actions collectives développez-vous dans le cadre de l’association ?

– Essentiellement des événements de sensibilisation de la population aux enjeux citoyens européens : interventions dans les écoles primaires, distribution de tracts sur les campus rémois, un voyage au parlement européen. Un débat à Science Po entre jeunes représentants de partis est en projet et bien sure l’organisation de la Journée de l’Europe le 9 mai en partenariat avec le Mouvement européen Marne.

    – Cette découverte du militantisme te satisfait-elle pleinement ?

Oui, j’ai toujours autant envie de changer les choses, l’idée de promouvoir l’Europe est bonne, c’est comme ça que je le ressens. Cette implication me permet de mieux me projeter dans les enseignements qui sont proposés à Science Po, particulièrement en matière de droit et d’économie. Cela passe surtout par les opportunités de rencontre que me donnent l’association et les témoignages ou retours d’expérience qui me sont renvoyés par mes interlocuteurs dans ce cadre. D’ailleurs je suis atterré par le peu de confiance qu’ont beaucoup de gens pour le système politique français et européen. Cela ne fait que m’inciter un peu plus à mieux communiquer pour les convaincre. La pratique du covoiturage à partir de sites dédiés sur Internet, pour réduire mes coûts de transport, m’a renforcé dans cette idée que par la conversation on peut vraiment échanger sur des idées, des valeurs, apprendre aux autres autant qu’apprendre des autres.

– Parles nous de tes passions ?

L’astrophysique ! Bien que la conquête spatiale me semble encore utopique je trouve ce projet fascinant. Je ne suis pas très optimiste sur la capacité de l’humanité actuelle à aller de l’avant dans cette ambition. Sinon la musique, en particulier le piano, plutôt classique, les musiques de films, voyager, la marche, l’alpinisme, l’escalade.

Comment envisages-tu ton avenir et celui de l’Europe ?

Le métier auquel j’aspire s’impose de plus en plus clairement comme étant l’action politique. Comme je l’ai dit en parlant de mes passions, je n’ai pas une entière confiance dans les changements provoqués par la mondialisation. J’aurais même tendance à être pessimiste concernant la capacité de notre “Vieille Europe” à conserver sa place de leader dans la globalisation. Pourtant je trouve que malgré la précarité de plus en plus visible partout et les menaces qui pèsent sur notre environnement, le monde va mieux qu’il n’a été.

Propos recueillis par François Vanhille, chargé de communication réseaux sociaux au Mouvement européen Marne.

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