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[Economie sociale] Editorial de l’association Ressources Solidaires du 25/05/2017

23 mai 2017

illusMEp2Le Gouvernement a pris ses marques maintenant, le premier conseil des Ministres a eu lieu. On connaît les noms des Ministres, des Ministères, mais pas toujours le périmètre d’intervention. Par exemple, le Ministre de la jeunesse n’existe plus (Auparavant, souvent lié aux sports). Il semblerait qu’il soit rattaché à l’éducation nationale. Mais il n’apparaît pas en tant que tel. Et l’ESS ? Plus de Ministre délégué, plus de secrétaire d’Etat. Pourtant, le programme d’E. Macron pour l’ESS existe, il y avait des conseillers fort expérimentés dans son entourage, on peut donc penser qu’il y aura une politique sur le secteur. Probablement plus encore que ces dernières années, tournée vers l’entrepreneuriat social et l’économie de la réparation. Soit. De toute façon, comme nous le disions la semaine prochaine, la France mérite que les volontés s’agrègent pour la sortir de ce marasme.

Le CJDES anime depuis plusieurs années des groupes de travail sur différents sujets liés à l’ESS. Le sujet de la gouvernance dans notre secteur est essentiel pour le renouvellement, la mise en conformité des pratiques et des discours et le renforcement de nos spécificités. Le rapport de ce club « Gouvernance » a été présenté récemment.
A propos de gouvernance, celle de Coop Europe a changé il y a peu. On va parler français à la présidence puisque Jean-Louis Bancel en a pris le mandat. Doit on présenter Jean-Louis Bancel ? Diplômé d’HEC et de l’ENA, il a travaillé à la Direction des Assurances du Ministère de l’Economie, des Finances et du Budget, a été directeur de cabinet de Véronique Neiertz secrétaire d’Etat chargé de la Consommation. Ancien directeur général de la Mutualité Française, secrétaire général du GEMA, il est actuellement président du Crédit Coopératif depuis 2009, de l’Association internationale des banques coopératives depuis 2007 et de Coop Fr.

Le candidat Macron avait parlé de permettre de toucher l’indemnisation chômage en cas de démission dans la limite d’une fois tous les 5 ans. L’objectif était de faciliter la mobilité. Capital a étudié la proposition de « droit au chômage après démission » et met en avant que le gagnant ne serait pas celui qu’on pourrait croire !

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